nous
n'avons pas beaucoup de jours
équinoxe automnale
amours de toute ma vie dans nos yeux
mon coeur s'arrêtera avec joie
quelque chose ne va pas mais le déni
que l'on est malade et que l'on va
disparaître lentement
il finira inévitablement par perdre
lueur d'espoir dans des temps
difficiles
un combat perdu
derniers moments de pure souvenirs
la voie à venir est rempli de solitude
il y a encore de la vie mais ses racines
commencent à disparaître
tu est terrifiée tout semble confus ce
n'est que le début car le dernier
montre que
le futur est bien plus distordue que ce
que l'on peut espérer
la moindre logique y continuité les
souvenirs devienne une douleur car elle
laisse place à une confusion abyssal et
une horreur une terreur grandissante car
lorsque tu te souviens de quelque chose
de isolé qui n'a aucun contexte ça peut
être terrifiant surtout quand tu oublies
quelques secondes après les sons n'ont
plus de sens on cherche des points de
repères mais ceux ci disparaissent
extrêmement vite
la tristesse absolue de cette phase et
que tous les morceaux ont le même
confusion de postes conscience à
nommé temporaire état de
béatitude qui lui présentent moins de
brutalité mais c'est qu'au moment de
calme sont instantanément détruit
anéanti le monde est inconstant
cauchemar la personne disparaît au
profit d'un chevêtres mans de penser et
de répétitions à son monde
on peut discerner des voix ici et là qui
ne disent rien de compréhensible le
cerveau se désagrège et lentement les
capacités se réduisent imaginez que vous
ressentez des stimuli à droite à gauche
de gens que vous ne connaissez pas que
vous n'arrivez pas à interpréter car
vous les oubliez veut donner une sorte
de carcasses dans le moment qui vit dans
l'instant tous tes souvenirs sont les
souvenirs que tu as pu créer cinq
secondes et disparaître entre éviter
qu'une n'est vraiment plus grand chose
et ça doit être une vision de terreur
incroyable le sentiment de familiarité
n'a plus de rapport avec les expériences
on reconnaît quelque chose même si cette
chose n'est pas l'isolation persévère le
patient est plus seul que jamais
incapable de parler à son entourage
tout n'est plus qu'un gigantesque
jonglage de forme dansant devant lui son
esprit se vident les objets n'ont plus
de sens au hasard d'un moment souvenir
peut éventuellement apparaître
mais ce moment ne dure que quelques
secondes avant qu'il s'échappe lentement
laissant place à toujours plus de
confusion la question que s'est il passé
arrive souvent mais sa réponse n'est pas
importante car j'aurais oublié dans
quelques temps que j'ai oublié
si avant les sons était chaotique en
avançant les ambiances deviennent de
plus en plus éthérée désolé comme si
l'enfer laisser place aux limbes le
corps deviendra une carcasse d'un esprit
qui se noue constamment
brutale au delà d'une vie de défaite le
lent déclin et finie la place dans le
monde disparaît il n'y a plus de
souvenirs plus de mélodies plus de son
reconnaissable il ne s'agit plus que de
l'expression de la quasi mort cérébrale
les choses ne se désagrège plus car
elles ne peuvent plus être désagréger à
ce moment là le vide est tellement
gigantesque tellement écrasant on se
sent ridicule à côté
comme si on était écrasé à l'intérieur
d'une sorte de tombeaux alors que la vie
pourtant persiste puis soudain
semblant d'espoir semble apparaître des
sont beaucoup plus durs se bat pour
prendre de la place les silences sont
beaucoup plus menaçant d'un calme qui
crient à s'arracher la gorge
leur longueur semble indiquer que c'est
la fin de la confusion intense c'est le
début de la fin de vie les pensées ne
sont plus altérée nécessairement car
résonner une étrange sonorités un bruit
s'échappe du vide indescriptible
quelque chose de dissonant mais qui pour
une fois ne plus enfermer
quelque chose vient de l'extérieur et
non plus du confins du crâne
c'est un espace terrifiant mais un
espace qui vient après énormément de
temps passé enfermé dans sa propre tête
juste une mort pitoyable quelqu'un qui
s'effondre et ses choeurs complètement
je veux pouvoir reconnaître mon visage
dans un miroir et se met proches dans
les cadres je vais pouvoir continuer à
faire sens de cette bizarrerie qu'elle
le fait d'exister
nous manquons tous petit à petit de
temps il nous échappe entre les doigts
et la maladie choisira l'un d'entre nous
pour nous détruire nous faire
disparaître avant qu'on crève
certainement négative malgré cela nous
sommes nos souvenirs nous disparaissons
tous un peu plus à chaque minute
ce n'est pas une épée de damoclès juste
un rappel de notre finitude nous
disparaîtrons toussaint jours et
l'essentiel c'est que nous avons été que
nous avons aimé